• 1979     318 p.     4,57 € (en Poche)


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  • septembre 1993     518 p.    25 €

         Du Guesclin est l'une des figures les plus attachantes de la guerre médiévale. Prodigieusement laid et doué d'une force peu commune, il se distingue très tôt comme un redoutable combattant.
         La guerre de Succession de Bretagne et la guerre de Cent Ans vont fournir à ce petit noble breton des conditions idéales pour exercer ses talents de chevalier : pendant quarante ans, il chevauche et guerroie de Cherbourg à Séville et de Brest à Tarascon. Simple chef de partisans dans la forêt de Brocéliande, il connaît ensuite une ascension sociale spectaculaire, qui fait de lui un connétable de France, le familier des princes et des rois, l'ennemi personnel du Prince Noir et de Charles le Mauvais. Loyal, habile et courageux, mais aussi brutal et impitoyable, le connétable n'a qu'une passion : la guerre.
        Le rôle de Du Guesclin dans l'histoire militaire tient à sa capacité d'innover, d'inventer des ruses, de s'adapter aux circonstances pour surprendre l'ennemi. il sait concilier les exigences de la guerre chevaleresque et le réalisme de la guerre de mercenaires. Cet infatigable soldat débarrasse ainsi la France des grandes compagnies, place Henri de Transtamare sur le trône de Castille, chasse les Anglais de France. Mais sa fidélité indéfectible envers Charles V le met dans une situation difficile face à ses compatriotes bretons, et c'est en Lozère qu'il mène ses derniers combats, plutôt que de guerroyer contre les siens.
     

                                           Sommaire :

    •    En Bretagne vers 1320
    •    Jeunesse d'un bagarreur (1320-1341)
    •   Guerre et guérilla : le gogue noir de Brocéliande (1341-1353)
    •   Du Guesclin et la guerre au XIVe siècle
    •   Bertrand sort de l'ombre (1353-1357)
    •   Le capitaine de Pontorson (1357-1360)
    •   L'impossible paix (1360-1363)
    •   Le triomphe de Cocherel (16 mai 1364)
    •   Le désastre d'Auray (29 septembre 1364)
    •   Les dessous d'une étrange croisade (janvier-octobre 1365)
    •   Châteaux en Espagne (octobre 1365-fin 1366)
    •   L'année du Prince Noir (1367)
    •   La deuxième guerre d'Espagne (1368-juin 1370)
    •   Connétable de France (1370)
    •   La reconquête du Poitou et de l'Aunis (131-1372)

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  • mars 2008     237 p.    25 €

        Bertrand du Guesclin et Jean Froissart sont à peu près contemporains. Le premier, petit noble breton né en 1320, devint connétable de France et chef des armées royales. Ce guerrier aussi doué pour la propagande que pour la bataille s'acquit, de son vivant et après sa mort en 1380, une renommée telle qu'il fit figure de dixième Preux. Le Valenciennois Jean Froissart, né en 1337, clerc fils de marchands, choisit la carrière d'homme de lettres, s'attelant à une grande histoire des guerres de France et d'Angleterre advenues en son temps, où il mit en valeur les prouesses des preux, espérant par là atteindre à une renommée comparable à la leur, en quoi il réussit puisque son œuvre n'a cessé d'être éditée et exploitée depuis plus de six siècles. Du Guesclin et Froissart, chacun dans son domaine, furent les premiers à vouloir se faire un nom, alors qu'ils sortaient de presque rien. Il fallait que la société, en ce XIVe siècle, eût bien changé pour qu'ils y soient parvenus. C'est ce qu'expose Bernard Guenée, après avoir examiné soigneusement les termes par lesquels se dit la renommée : opinion, réputation, notabilité, gloire... Dans une admirable leçon d'histoire médiévale, il fait dialoguer les mots et les choses, les images et les réalités, le chevalier et le chroniqueur, du Guesclin et Froissart.


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  •  Réimpression de l'édition de 1881      246 pages     19 €

           Editions Pays & Terroirs 

         Ce récit enlevé redonne vie à l'une des plus valeureuses figures de la chevalerie française, Bertrand du Guesclin.
        Au service du roi de France, le chevalier se fit remarquer en battant le roi de Navarre à Coquerel. Nommé connétable en 1370, à la tête des armées françaises, du Guesclin dirige alors les opérations contre les Anglais qu'il parvient à chasser de Normandie, du Poitou et de Guyenne, et périt au combat en Gévaudan, devant Châteauneuf de Randon, en 1380.
         Charles V le fit inhumer dans la nécropole royale de Saint-Denis, et y rejoignit la même année son « cher connétable ».


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  • novembre 2005     286 p.     18,50 €

           Qu'advint-il de la France après Les Rois Maudits? Ce fut Le Siècle de Guerre... Voici racontée la Guerre de Cent ans, non pas comme une longue succession de batailles et de traités, mais comme un immense récit dramatique peuplé de personnages à la fois naïfs et brutaux, ayant peine à contraindre leur sauvagerie naturelle, malaxés entre les règles que la religion tente de leur imposer et des pulsions restées barbares. Quelle fabuleuse galerie de personnages! Philippe VI, le roi trouvé, Jean le Bon que l'on dit Bon parce qu'on le supposait brave; Bertrand du Guesclin, cet obscur chevalier breton de toute petite noblesse, Jeanne de Bourgogne, reine de France méchante et cruelle; Charles le Mauvais, roi de Navarre qui n'usurpait pas son surnom, Edouard III d'Angleterre, assoiffé de grandeur et de butin. Ce sont là les premiers protagonistes de cette guerre sans fin, ceux qui l'ont souhaitée et nourrie. Ecrivant l'Histoire comme un roman, brossant des portraits au réalisme saisissant, Francis Farley raconte magistralement l'histoire de ceux qui ont fait cette guerre. Il a voulu les rendre vivants et chercher leur humanité derrière la démesure. Un pari réussi puisqu'il nous livre un récit captivant, rempli de passions et de drames. Une grande saga qui fait aimer l'Histoire.  

                         

     

        Francis Farley est l'auteur de Jeanne et Félix ainsi que des Etangs de Marrault, qui a obtenu le " prix littéraire du Morvan " et le prix " Effort des hommes ".


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  • septembre 2008    31 p.   2,80 €

          Biographie de B. Du Guesclin (1320-1380), connétable de France, à travers son parcours et ses faits militaires. Présenté comme le héros de Brocéliande, sa grande entreprise fut d'expulser les Anglais. Avec une définition des mots difficiles.


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